pièce de boeuf dans une assiette, servie dans un restaurant japonais à Lyon

Restaurant Bochi Bochi Lyon : le yōshoku selon le chef Masa

User avatar placeholder
Written by admin

16 décembre 2025

L’essentiel à retenir : Bochi Bochi incarne la pépite du 6ème arrondissement lyonnais dédiée au yōshoku, cette cuisine japonaise occidentale méconnue. Le chef Masa, ancien ingénieur Toyota, y sublime des plats réconfortants comme le fameux steak haché nippon. C’est l’adresse idéale pour découvrir une gastronomie de la mémoire, authentique et loin des sushis, portée par une technique irréprochable.

Vous en avez assez des sushis standardisés et cherchez une adresse qui capture vraiment l’âme des bistrots nippons ? J’ai testé pour vous le restaurant bochi bochi lyon, curieux de comprendre comment le chef Masa parvient à marier avec autant de justesse nos classiques occidentaux et la finesse japonaise. Laissez-moi vous raconter pourquoi cette cuisine yōshoku, à la fois nostalgique et surprenante, risque bien de devenir votre nouvelle cantine préférée.

  1. Bochi Bochi : un nom étrange pour une pépite lyonnaise
  2. Le yōshoku, le pont culinaire entre le Japon et la France
  3. Dans l’assiette de Bochi Bochi, ça donne quoi ?
  4. Une ambiance familiale et un service impeccable
  5. Bochi Bochi en pratique : mon verdict

Bochi Bochi : un nom étrange pour une pépite lyonnaise

Intérieur chaleureux du restaurant Bochi Bochi à Lyon, reflétant l'ambiance familiale voulue par le chef Masa

« Pas mal » ? c’est le début de la promesse

Vous pensiez que tous les chefs cherchaient des noms grandiloquents ? Détrompez-vous. Le nom du restaurant Bochi Bochi à Lyon vient de l’argot d’Osaka, signifiant simplement « pas mal ». C’est cette humilité déconcertante qui cache, paradoxalement, une expérience culinaire de haut vol.

L’adresse est facile à trouver, au 53 rue Duquesne dans le chic 6ème arrondissement de Lyon. On est à deux pas du Consulat du Japon et du Parc de la Tête d’Or. Le cadre est posé.

Ne vous fiez pas à ce nom modeste, car c’est un leurre. Cette adresse sort vraiment du lot dans le paysage gastronomique local.

Le chef Masa, de l’ingénieur Toyota à maître du yōshoku

Derrière les fourneaux, on trouve le chef Masataka Nakatsuji, alias Masa. Imaginez un ancien ingénieur de chez Toyota qui plaque tout en 2007 pour la cuisine. C’est le genre de reconversion audacieuse (et risquée) qui force le respect.

Il n’a pas fait les choses à moitié, se formant à la dure à l’école Tsuji à Osaka. Il a ensuite poncé les cuisines des restaurants yōshoku à Tokyo. C’est l’apprentissage à la source, sans filtre.

Masa débarque ensuite ici pour étudier les langues, enchaînant les services chez Okawali, Djizan et TOMO. L’incubation à La Commune a servi de tremplin final pour lancer son propre truc. C’était l’étape nécessaire avant le grand saut.

Bochi Bochi n’est pas juste un resto, c’est l’aboutissement de ce parcours riche. On sent la passion dans chaque assiette.

Le yōshoku, le pont culinaire entre le Japon et la France

Plus qu’une fusion, une réinterprétation

Oubliez ce que vous croyez savoir sur la fusion classique. Le yōshoku est né bien avant la mode, durant l’ère Meiji. Ce n’est pas un mélange hasardeux, mais une réinterprétation japonaise complète de plats occidentaux. C’est une cuisine yōshoku codifiée et historique.

Ici, la technique change la donne pour nos palais. On adapte les recettes avec des marqueurs forts comme le dashi ou la sauce soja. La recherche de textures spécifiques reste la priorité absolue.

Le chef Masa ne fait pas les choses à moitié pour marquer cette identité :

  • Le miso rouge pour la profondeur du goût.
  • Le miso blanc pour apporter de la douceur.
  • Le dashi et la sauce soja pour l’umami.

Plat de cuisine yōshoku illustrant la réinterprétation culinaire japonaise avec une touche de modernité

Une « cuisine de la mémoire », populaire et généreuse

Au Japon, le yōshoku est une véritable institution familiale. C’est le plat réconfortant qu’on mange à la maison, l’esprit même du restaurant Bochi Bochi à Lyon. Ça me rappelle un peu notre crêpe japonaise préférée du dimanche soir.

Le chef Masa la décrit comme une « cuisine de la mémoire », un concept qui évoque des souvenirs et des émotions, bien loin de la haute gastronomie intimidante.

Sa philosophie est simple mais terriblement exigeante au quotidien. Il veut faire découvrir cette générosité en misant sur des produits de saison. Il s’approvisionne directement auprès de producteurs locaux de confiance.

Cette approche garantit une fraîcheur absolue dans l’assiette. Elle ancre solidement la cuisine du chef dans le terroir lyonnais.

Dans l’assiette de Bochi Bochi, ça donne quoi ?

Les classiques revisités avec une touche japonaise

On attaque directement avec la star de la maison, le Bochi Bochi hambagu. Oubliez le steak haché basique ; ici, c’est une version japonaise moelleuse, nappée d’une sauce demi-glace maison intense et servie avec des légumes de saison. C’est franchement réconfortant.

J’ai aussi été bluffé par le cordon bleu d’inspiration japonaise. L’association avec un ponzu maison apporte une acidité géniale qui tranche avec le gras, le tout accompagné d’un riz aux champignons savoureux.

C’est exactement ça l’esprit du yōshoku : des plats familiers mais avec un twist nippon unique. Vous retrouverez souvent à la carte ces grands classiques de la cuisine populaire :

  • Le fameux hamburg steak
  • Le cordon bleu japonais croustillant
  • L’ebi-fry (crevettes panées)
  • L’omurice

La finesse et l’équilibre des saveurs

Pour démarrer, la subtilité est de mise avec les entrées, souvent servies en trio. J’ai un faible pour l’assortiment qui propose par exemple un tataki de bavette fondant ou des gésiers pimentés qui réveillent le palais.

Mais si vous voulez comprendre la technique du chef, goûtez le _ganmo_. C’est une boulette faite maison à base de tofu, igname, pâte de tapioca et gingembre. Frite puis servie dans un dashi au kombu, c’est d’une complexité folle.

Le tout est dressé avec soin dans une magnifique vaisselle japonaise. Ça paraît anodin, mais ça sublime vraiment le contenu.

Et pour boire ? une belle sélection de sakés

Côté verres, ne faites pas l’impasse sur la sélection de sakés. Au restaurant bochi bochi lyon, ce n’est pas juste une option, c’est une vraie proposition d’accords mets-sakés réfléchie pour sublimer votre repas.

La carte est d’ailleurs surprenante de variété, prouvant que le saké rivalise avec le vin. On y trouve des options pour l’apéritif, pour le repas, et même des versions pétillantes assez géniales.

Une ambiance familiale et un service impeccable

Un bon repas, c’est aussi une question d’ambiance et de service. Et sur ce point, le restaurant bochi bochi lyon ne déçoit pas.

Un décor simple qui met à l’aise

Oubliez les clichés du restaurant japonais au design froid et épuré à l’extrême. Ici, la décoration se veut simple, accueillante et chaleureuse, tout à fait dans cet esprit-là. On se sent tout de suite bien.

J’ai particulièrement aimé les murs aux tons pastels qui apaisent le regard. Des lustres dorés apportent une touche de chic sans jamais faire ostentatoire. C’est subtil. Enfin, de jolies illustrations habillent l’espace avec goût.

Ces dessins sont signés Yi Hsun Lin, la femme du chef. Cela renforce cette ambiance familiale si particulière.

Le sourire et la pédagogie en salle

Le service suit la même logique : il est rapide et franchement chaleureux. L’équipe contribue pleinement à rendre l’expérience positive. On ne vous laisse jamais attendre sans raison.

Le petit plus qui change tout, c’est quand le chef Masa vient lui-même présenter certains plats à table. On sent immédiatement sa passion pour la cuisine. Ce lien direct est vraiment appréciable.

Le service est jugé irréprochable, avec une volonté sincère d’expliquer la cuisine et les produits, ce qui rend l’expérience encore plus appréciable.

Bochi Bochi en pratique : mon verdict

Convaincu ? Alors voici tout ce qu’il faut savoir pour organiser votre visite et mon avis final sur cette adresse.

Les informations clés pour réserver votre table

Ce restaurant bochi bochi lyon est très prisé par les locaux. Je vous conseille vivement d’anticiper votre réservation, sinon vous risquez de trouver porte close devant cette pépite.

Information Détails
Adresse 53 rue Duquesne, 69006 Lyon
Téléphone +33 6 68 25 13 60
Réservation En ligne (via leur système) ou par téléphone
Services Vente à emporter, traiteur, événements privés
Paiements acceptés Espèces, sans contact, Mastercard, VISA, Apple Pay
Note Animaux acceptés

Un rapport qualité-prix qui fait plaisir à Lyon

Pour être honnête, le tarif est très correct pour Lyon vu le niveau technique. Vous payez pour une expérience singulière et un savoir-faire précis, pas pour du vent. C’est un investissement culinaire qui vaut largement le coût.

Des formules existent pour le déjeuner et un menu plus élaboré le soir. Je ne vous donne pas les chiffres exacts pour éviter qu’ils périment, mais c’est cohérent.

C’est exactement le genre d’endroit qui rivalise avec les restaurants incontournables japonais où seule la vérité de l’assiette compte.

  • Une vraie découverte du yōshoku.
  • La passion communicative du chef Masa.
  • L’ambiance chaleureuse et authentique.

Alors, on réserve ? Pour moi, Bochi Bochi est bien plus qu’une simple adresse : c’est une invitation au voyage orchestrée par le passionnant chef Masa. Entre découvertes gustatives et chaleur humaine, c’est le genre de pépite qui fait du bien. Foncez-y, vos papilles (et votre cœur) vous diront merci

FAQ

C’est quoi exactement la cuisine yōshoku proposée chez Bochi Bochi ?

Alors, préparez-vous à être surpris ! Le yōshoku, ce n’est pas du tout ce qu’on imagine quand on pense « resto japonais » (adieu sushis et makis). C’est une cuisine née à l’ère Meiji qui réinterprète les grands classiques occidentaux avec une sensibilité nippone. Chez Bochi Bochi, ça se traduit par des plats ultra-réconfortants comme le gratin, la croquette ou le cordon bleu, mais twistés avec du dashi, du miso ou du panko. C’est vraiment cette « cuisine de la mémoire » dont parle le chef, à la fois familière et dépaysante.

Quel est le parcours du chef Masa avant d’arriver à Lyon ?

C’est une histoire assez incroyable ! Figurez-vous que le chef Masataka Nakatsuji (Masa pour les intimes) était ingénieur chez Toyota avant de tout plaquer en 2007 pour suivre sa passion. Il s’est formé à la dure à l’école Tsuji à Osaka et dans des restaurants de Tokyo. Après avoir débarqué à Lyon pour apprendre le français et fait ses armes dans des adresses locales comme TOMO, il a enfin ouvert son propre lieu. Je trouve que ce parcours atypique se ressent dans sa cuisine : c’est précis, carré, mais bourré d’âme.

Quel est le plat signature qu’il faut absolument goûter ?

Si je ne devais en recommander qu’un seul, ce serait sans hésiter le Bochi Bochi hambagu. C’est un steak haché à la japonaise, d’un moelleux incomparable, servi avec une sauce demi-glace maison qui mijote pendant des heures. C’est le plat emblématique du yōshoku et le chef Masa le maîtrise à la perfection. (Petit conseil d’ami : ne passez pas non plus à côté du cordon bleu au ponzu, c’est une tuerie !).

Est-il nécessaire de réserver pour manger chez Bochi Bochi ?

Oui, c’est franchement indispensable ! Le restaurant, situé au 53 rue Duquesne dans le 6ème arrondissement, est victime de son succès (et c’est mérité). L’ambiance y est conviviale et familiale, mais les places partent vite. Je vous recommande vivement d’utiliser leur module de réservation en ligne ou de passer un petit coup de fil pour sécuriser votre table et éviter la déception de trouver porte close.

Image placeholder

Lorem ipsum amet elit morbi dolor tortor. Vivamus eget mollis nostra ullam corper. Pharetra torquent auctor metus felis nibh velit. Natoque tellus semper taciti nostra. Semper pharetra montes habitant congue integer magnis.

Laisser un commentaire