L’essentiel à retenir : La Fondation Beyeler à Bâle crée l’événement avec la première rétrospective suisse consacrée à Yayoi Kusama. Cette exposition incontournable offre une immersion totale dans sept décennies de création obsessionnelle, dévoilant plus de 300 œuvres, dont une centaine d’inédits en Europe, à découvrir dès le 12 octobre 2025.
Vous en avez assez de voir ces incroyables motifs à pois sur votre écran sans jamais pouvoir vivre la magie de l’instant en vrai ? J’ai une excellente nouvelle pour vous : l’exposition yayoi kusama bâle arrive à la Fondation Beyeler pour une rétrospective suisse historique couvrant sept décennies de carrière. Je vous emmène découvrir les pépites de cette collection inédite et mes meilleurs conseils pour réussir votre visite avant que tout le monde n’en parle.
- L’événement Yayoi Kusama à Bâle : ce qu’il faut savoir
- Derrière les pois : l’univers obsessionnel de kusama
- Préparer sa visite et comprendre son impact
L’événement Yayoi Kusama à Bâle : ce qu’il faut savoir
Une première rétrospective complète en Suisse
La Fondation Beyeler accueille enfin l’exposition tant attendue de Yayoi Kusama. Il s’agit de la première rétrospective complète de l’artiste en Suisse, un événement majeur pour le pays.
Notez bien ces dates : du 12 octobre 2025 au 25 janvier 2026. C’est une fenêtre de tir immanquable pour les passionnés.
Tout se passe à Riehen, tout près de Bâle. C’est un point de rendez-vous pour les amateurs d’art de toute l’Europe.
| Événement | Rétrospective Yayoi Kusama |
| Lieu | Fondation Beyeler, Riehen/Bâle, Suisse |
| Dates | Du 12 octobre 2025 au 25 janvier 2026 |
| Spécificité | Première rétrospective complète en Suisse |
Plus de 300 œuvres, dont des inédits absolus
L’ampleur est colossale avec près de 300 œuvres couvrant sept décennies de carrière. Ce n’est pas juste une expo de plus, mais un véritable panorama. On y trouve des archives personnelles et des documents inédits qui rendent l’expérience unique.
L’exclusivité est totale : plus d’une centaine d’œuvres n’ont jamais été exposées en Europe. Une nouvelle Infinity Mirror Room a été créée spécialement pour l’événement, un argument de poids pour les connaisseurs.
Derrière les pois : l’univers obsessionnel de kusama
Après avoir vu les détails pratiques, il est temps de comprendre l’artiste derrière ces œuvres si reconnaissables.
Des hallucinations à l’art-thérapie
Dès l’enfance, Kusama subit des hallucinations visuelles envahissantes. Son œuvre devient alors une forme d’art-thérapie vitale pour maîtriser ses démons intérieurs.
À New York entre 1957 et 1973, elle côtoie l’avant-garde et influence le Pop Art.
Depuis 1977, elle vit volontairement dans un hôpital psychiatrique au Japon, où elle continue de créer.
L’art de Kusama n’est pas une décoration, c’est une survie : la transformation d’une souffrance en expérience esthétique universelle.

Pois, citrouilles et infini : décryptage des symboles
La répétition obsessionnelle définit son langage. Si le style semble ludique, il cache une signification bien plus profonde pour l’artiste.
Son œuvre est devenue une icône mondiale. Cette popularité rappelle comment la culture otaku au Japon a fini par conquérir le monde entier.
- Les pois : Symbole de l’infini et de la dissolution de l’individu dans l’univers.
- Les citrouilles : Une figure réconfortante et résiliente, souvenir d’enfance de l’artiste.
- Les Infinity Nets : Des réseaux traduisant ses hallucinations et sa quête d’infini.
Préparer sa visite et comprendre son impact
Comprendre l’artiste, c’est bien. Mais concrètement, comment s’organiser pour voir l’exposition et quel est son véritable héritage ?
Infos pratiques pour la fondation beyeler
Vu l’engouement, ne jouez pas avec le feu. Je vous conseille vivement de réserver ses billets à l’avance pour éviter toute déception.
L’accès est simple : venez en TER depuis Strasbourg ou en bus depuis la gare de Bâle. L’art de Kusama est plus accessible qu’on ne le pense.
Pour les horaires, consultez le site officiel de la Fondation Beyeler.
- Anticipez : La réservation en ligne est fortement conseillée.
- Accès facile : Accessible en transports en commun depuis la France et la Suisse.
- Partenariat : Organisée avec les musées de Cologne et d’Amsterdam.
L’héritage de kusama : du pop art à la mode
L’impact de Kusama dépasse les musées. Ses collaborations avec Louis Vuitton ont propulsé ses pois dans la rue, prouvant que son art vivant inspire tout le monde.
Figure précurseur, elle impose une identité radicale. Saisir cette unicité implique de noter les différences entre l’art chinois et japonais, dont Kusama est l’exemple parfait.
L’art de Kusama a prouvé qu’une vision obsessionnelle pouvait devenir un langage universel, influençant l’avant-garde comme la culture populaire.
Franchement, je ne peux que vous encourager à foncer à Bâle pour vivre ce vertige artistique. Cette plongée dans l’infini de Kusama est une expérience qui remue les tripes et qu’on n’oublie pas ! Alors, on se croise là-bas avant janvier 2026 pour se perdre ensemble dans les pois ? C’est immanquable
FAQ
Où est-ce qu’on peut admirer les œuvres de Yayoi Kusama prochainement ?
C’est l’événement artistique à ne pas rater ! Pour la toute première fois en Suisse, une immense rétrospective lui est consacrée à la Fondation Beyeler, située à Riehen, tout près de Bâle. Je vous conseille de bloquer vos dates dès maintenant : l’exposition ouvre ses portes du 12 octobre 2025 au 25 janvier 2026.
C’est une occasion en or de découvrir son travail en Europe avant que l’exposition ne parte pour Cologne ou Amsterdam. Vous pourrez y voir près de 300 œuvres, dont des pièces jamais montrées sur notre continent. Franchement, ça vaut le détour !
De quoi souffre Yayoi Kusama et quel lien avec son art ?
C’est une question essentielle pour saisir la profondeur de son travail. Depuis qu’elle est petite, Yayoi Kusama vit avec des hallucinations visuelles et auditives intenses (souvent décrites comme des troubles obsessionnels ou des tendances schizophréniques). Elle voit le monde recouvert de motifs répétitifs.
Pour elle, la création est une véritable art-thérapie. Peindre ces pois et ces réseaux infinis, c’est sa façon de calmer ses angoisses et de « s’auto-oblitérer », c’est-à-dire de dissoudre son ego dans l’univers. Son art est littéralement sa survie.
Où vit l’artiste Yayoi Kusama aujourd’hui ?
Son mode de vie est aussi fascinant que ses œuvres. Depuis 1977, elle a fait le choix de vivre volontairement dans un hôpital psychiatrique à Tokyo. C’est là qu’elle se sent en sécurité pour gérer sa santé mentale.
Mais ne croyez pas qu’elle reste inactive ! Elle travaille quotidiennement dans son studio qui se trouve juste en face de l’hôpital. À plus de 90 ans, elle continue de créer avec une énergie folle, prouvant que l’art est le meilleur des remèdes.
Quelles sont les œuvres les plus iconiques de Kusama à ne pas rater ?
Si vous allez à Bâle, vous devez absolument expérimenter les Infinity Mirror Rooms. Ce sont ces pièces remplies de miroirs et de lumières où l’on perd toute notion d’espace (une nouvelle version sera d’ailleurs dévoilée pour l’occasion !). C’est magique et un peu vertigineux.
Bien sûr, ses célèbres citrouilles (pumpkins) et ses toiles couvertes de pois (polka dots) sont aussi des incontournables. L’exposition présentera également Narcissus Garden, une installation de boules argentées flottantes qui est visuellement incroyable.
Pourquoi Yayoi Kusama est-elle obsédée par les pois ?
Ah, les fameux pois ! Ce n’est pas juste un choix esthétique mignon. Ce motif, qu’elle appelle « polka dots », provient directement de ses hallucinations. Pour Kusama, le pois a la forme du soleil (énergie) et de la lune (calme).
En recouvrant tout de pois (les murs, les objets, les gens et elle-même), elle cherche à se fondre dans le Grand Tout de l’univers. C’est une philosophie de l’infini et de l’amour éternel qui se cache derrière ces petits points colorés.
Peut-on acheter des souvenirs ou des affiches de l’expo ?
Oui, et je parie que vous allez craquer ! La boutique de la Fondation Beyeler proposera toute une gamme de produits dérivés pour l’occasion. Vous pourrez repartir avec le catalogue de l’exposition pour approfondir le sujet, ou des sets de cartes postales.
Si vous cherchez de la déco, des affiches comme celle intitulée « The Hope of the Polka Dot » seront disponibles, ainsi qu’une petite figurine nommée « Dot ». C’est le petit souvenir parfait pour garder un peu de la magie de Kusama.